©Samson Thomas – ECPAD

Un char Leclerc croise la route de cyclistes kosovars

Un char Leclerc issu d’un des bataillons d’infanterie mécanisée engagés dans la KFOR, croise la route de cyclistes au Kosovo. Alors, la présence de blindés permettait à l’Armée française de sécuriser les déplacements et de renforcer la protection des groupes de fantassins à pied. Ainsi, au cours de leurs patrouilles, les soldats pouvaient avoir davantage de contacts avec la population locale. Ces contacts sont essentiels pour sentir le terrain, et anticiper d’éventuels changements de situation, possibles vecteurs de danger civils et militaires.

Lire aussi  La KFOR, bras armé de l’ONU pour sauver le Kosovo

Sur place, les soldats devaient travailler en étroite collaboration avec les gendarmes et les policiers de la MINUK (Mission des Nations Unies pour le Kosovo) sur différents types d’interventions : de tireurs isolés, arrestation de malfaiteurs, interposition dans les manifestations.

La mission continue sans la France

4 600 militaires, issus de vingt-neuf pays, sont toujours engagés au sein de la KFOR en 2018, selon les Nations Unies. La diminution des effectifs a commencé progressivement dès 2002, et la France n’est plus engagée depuis 2014.

Lire aussi  Archives - Patricia Kaas en treillis pour la paix au Kosovo

Partenariat ECPAD

L’ECPAD est un centre d’archives et de production audiovisuelle,  sous la tutelle du ministre des Armées. Il témoigne de l’engagement de l’armée française sur les conflits.  Ses équipes de reportage sont présentes sur tous les théâtres d’opérations dans le monde.

Comments

comments